Relance 2026
Capitaliser, transmettre, réinventer
La Fondation ouvre une nouvelle phase. Elle ne repart pas de zéro : elle reprend une méthode éprouvée et l'applique aux questions financières d'aujourd'hui.
Pourquoi relancer
Les conditions qui ont justifié la création de RAFAD en 1985 ne se sont pas dissipées, elles se sont déplacées. Le crédit bancaire reste inaccessible à la plupart des organisations africaines. La dette publique absorbe des ressources qui pourraient financer l'économie locale. Et les flux financiers qui quittent le continent dépassent largement ce qu'il reçoit en aide.
Dans le même temps, l'expérience accumulée par la Fondation risquait de se perdre faute d'être reprise. La relance répond à ces deux mouvements : remettre les outils en service, et sauver ce qui a été appris.
Capitaliser
Sauver et mettre en forme quarante ans d'expérience, avant que le fonds documentaire ne se disperse.
Transmettre
Remettre les outils entre les mains d'une génération d'organisations qui ne les a pas connus.
Réinventer
Appliquer la logique de partage du risque à la dette et aux flux financiers, qui n'étaient pas au cœur du dispositif initial.
Les programmes
Quatre chantiers ouverts. Un seul est aujourd'hui documenté ; les autres sont en cours de définition et seront publiés à mesure qu'ils prendront forme.
Capitalisation de la filière manioc au Cameroun, de la production paysanne à la boulangerie. Un dossier de financement est en cours d'instruction.
Dossier en coursReprendre et actualiser les outils d'autofinancement pour les organisations du réseau.
En préparationFonds de contrepartie : transformer une charge de dette en capacité d'investissement local.
En préparationTravail exploratoire sur la mobilisation de ressources issues des flux sortants.
En préparationElle précisera les priorités, le calendrier et les partenariats de cette nouvelle phase.